Tout ce qu’il faut savoir sur le prêt à la construction

Outre les conditions classiques d’octroi de prêt immobilier, le crédit à la construction n’est accordé en pratique par les banques que si un CCMI (contrat de construction de maison individuelle) a été souscrit entre l’emprunteur et le constructeur.

Bien comprendre le crédit de construction

Certaines conditions sont indispensables et nécessaires pour bénéficier d’un crédit de construction. Comme tout prêt immobilier, il faut tout d’abord que le taux d’endettement n’excède pas le tiers des revenus globaux mensuels de l’emprunteur. Le prêt sera en général à taux fixe. Si l’emprunteur n’est pas en capacité d’assurer le paiement des échéances du prêt et de ses frais de logement actuel, la banque peut lui accorder un différé partiel ou total de remboursement pour qu’il garde son pouvoir d’achat. Toutefois, pour être sûr d’obtenir l’emprunt immobilier le plus avantageux du marché, il est recommandé de se faire assister par des experts en principe et fonctionnement du crédit immobilier comme sur ce lien.

La spécificité de l’octroi du crédit de construction réside dans le fait que le chantier doit être mené sous l’égide d’un contrat de construction de maison individuelle ou CCMI. C’est un contrat qui ouvre droit à des garanties encadrées par la loi en terme de construction, de livraison, de prix ainsi que de délais.

Les dépenses incontournables pour mieux évaluer son prêt

PrêtPour l’évaluation de son prêt immobilier, plusieurs postes de dépenses sont à prendre en compte en commençant par le prix d’achat du terrain. Ensuite, il faut penser aux frais du notaire qui s’élèvent généralement à 7 ou 8 % du coût du terrain à bâtir. Le recours à un architecte est à envisager si la future habitation possède un plancher d’une surface de plus de 170 m². D’autre part, les taxes et autres participations représentent aussi une part non négligeable du budget de la construction. En effet, certaines taxes et redevances communales et départementales telles que la taxe d’aménagement sont encore à payer lorsque le permis de construire est délivré. Une participation pour le financement et l’entretien des voies et réseaux est aussi à prévoir. Si le terrain acheté est isolé, il va falloir procéder à la viabilisation et à l’assainissement. Ces derniers consistent à raccorder la zone aux réseaux des services publics comme l’eau, l’électricité, le gaz, la ligne téléphonique et les égouts.

La distance entre le terrain et les réseaux publics est une donnée à bien prendre en compte, car plus elle est grande plus cela peut augmenter le coût de construction. Après, devront être réalisés les branchements qui nécessitent outre les tranchées, des équipements et des canaux intermédiaires. Et pour terminer, il reste l’aménagement de l’extérieur avec tout ce qui est plantes et gazon, la mise à niveau du terrain ainsi que la pose de la clôture et tout ce qui l’accompagne (portail, sonnette, boîte aux lettres…). Bien entendu, une fois l’aménagement du terrain réalisé, il faut ajouter à ces coûts, celui de la construction de la maison proprement dite. Dans le cadre d’un CCMI, le prix de la maison est fixé de manière définitive au moment de la signature du contrat.

 

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