Les plus et les moins de l’immobilier viager

Disposer d’un toit est le rêve de tout un chacun. Il s’agit pour plusieurs ménages et particuliers d’un signe de stabilité et de réussite dans la vie.

Du coup, nous faisons des économies durant toute notre vie pour acquérir la maison de notre rêve ou tout simplement une maison qui nous permet de sauvegarder notre dignité. Cela est d’autant plus vrai lorsqu’on sait qu’à la retraite nos sources de revenus baisseront et que le paiement du loyer sera de plus en plus difficile.

Afin d’éviter de passer toute sa vie professionnelle à économiser pour ne jouir d’une maison dont on est propriétaire qu’à la retraite, et afin d’éviter les prêts bancaires, le viager a été mis en place en tant qu’alternative.

Ainsi, il permet d’obtenir une décote d’environ trente pour cent sur le prix réel du bien immobilier et un paiement par tranche sur une assez longue période. Il s’agit de payer une somme forfaitaire en argent et d’étaler le reste en paiement périodique jusqu’au décès du crédirentier.

Cela a beaucoup d’avantages, mais peut également présenter quelques risques.

Les avantages du viager

Avec le viager, l’acquéreur n’aura pas à s’occuper de l’entretien du bien immobilier. Il reviendra au crédirentier qui continue d’occuper les lieux de s’occuper de la fiscalité d’habitation et des travaux d’entretien usuel.

Il s’occupera également de la sécurité des lieux. Le crédirentier quant à lui, paiera la fiscalité foncière et effectuera les rénovations de grande ampleur. Il en sera autrement si le viager est libre.

Un viager libre signifie que l’acquéreur occupe les lieux dès le versement de la première tranche. Par conséquent, il lui reviendra de payer toutes les fiscalités et de s’occuper de l’entretien intégralement.

Toutefois, ce type de viager est moins fréquent. Au niveau du crédirentier, le viager lui permet de disposer d’un revenu supplémentaire au cours de ses vieux jours ce qui lui permet d’arrondir ses fins du mois, de s’offrir des vacances et de réaliser certains rêves.

Les risques encourus

Le viager est perçu par certains comme un contrat malsain du fait qu’il est basé sur la mort. Toutefois, la mort faisant partie de la vie mieux vaut la prendre en considération. Le principal risque pour les deux parties se trouve à ce niveau.

La mort est pour la plupart du temps un aléa (à moins qu’on ne soit condamné). De ce fait, le crédirentier pourrait vivre plus longtemps que prévu ce qui serait en désavantage de l’acquéreur.

Cependant le scénario opposé peut également être envisagé. Il s’agit du cas où le crédirentier pour une raison ou une autre meurt peu de temps après la signature du contrat.

Il faudrait également savoir que si les circonstances du décès sont louches, il se pourrait que vous fassiez partie des suspects ainsi que tout ce qui auraient intérêt dans cette tragédie comme les héritiers. En tout état de cause, le viager est un pari sur la longévité du crédirentier, mais qui est pour la plupart du temps avantageux.

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